BENJAMIN MALATY, 1er français du marathon de paris ?

    0
    593
    Benjamin Malaty

    Après plusieurs années entachées par des blessures, Benjamin Malaty, champion de France de Cross-Country en 2012, s’est fixé un but ultime : participer aux Jeux Olympiques de Tokyo en 2020. D’ici là, l’athlète Hoka One One, chaussé des nouvelles Clifton 2 de la marque, compte bien briller le 9 avril prochain lors du Marathon de Paris, avec un objectif de chrono à 2h12Ce qui devrait le placer en tête du classement français et accrocher un top 10.
    Benjamin s’attaquera ensuite aux Championnats du Monde d’Athlétisme à Londres en août, puis aux Championnats d’Europe à Berlin l’année prochaine.

    Benjamin Malaty

    BENJAMIN MALATY QUI ES-TU ?

    J’ai 30 ans et je vis à Bordeaux. Je suis un athlète en général et un coureur en particulier. Ma spécialité est la course de fond et le cross-country. J’adore les courses de longues distances comme les marathons. Au niveau international, je concours en individuel et au sein de l’Equipe Nationale Française.

    POURQUOI COURS-TU ?

    Je cours depuis l’enfance. Courir est plus qu’un métier pour moi, c’est une passion. Cela me fait me sentir libre et me permet d’être de bonne humeur chaque jour car cela me vide la tête. C’est également un moyen de repousser mes limites et d’aller de l’avant.
    Quand j’étais jeune, j’aimais la proximité de la Nature et découvrir de nouveaux paysages loin des villes. Courir dans ces environnements était un moyen de faire du sport mais aussi de profiter des joies de la Nature. Voilà pourquoi j’aime autant ce sport. J’ai toujours autant d’attrait dans la découverte de forêts, champs et vallées.

    Benjamin Malaty

    PALMARÈS

    Au cours de ma carrière, je suis monté sur 14 podiums en incluant 8 médailles d’or. Pendant le Marathon de Paris, j’ai été 2 fois en première ligne des français, en 2012 et 2013. Finalement, j’ai remporté le titre de Champion Européen de Cross-Country en équipe en 2011 et celui de Champion Français de Cross-Country en individuel en 2012.

    TA CHAUSSURE PRÉFÉRÉE ?

    En entrainement ou pour les compétitions, ma chaussure préférée est la Clayton 2. Elle est très légère et je me sens plus rapide et performant quand je la porte. Il est très important pour moi d’utiliser le même matériel en entrainement et en compétition pour avoir les mêmes ressentis et éviter les mauvaises surprises.

    QUELLE EST TA MOTIVATION ?

    Aujourd’hui, mes objectifs sont clairs. Sur le long terme, j’ambitionne de participer aux Jeux Olympiques de Tokyo en 2020. J’ai encore 3 ans d’entrainement pour être prêt le Jour J. En attendant, je concourrai sur le Marathon de Paris, les Championnats du Monde à Londres en 2017 et aux Championnat Européen de Berlin en 2018 afin d’élever le niveau petit à petit.

    QUE FAIS-TU APRÈS UN RUN ?

    Quand j’ai fini de courir, ma session d’entrainement n’est pas terminée : je dois encore étirer mes muscles et prendre soin de mon corps tout entier. Je dois faire attention à ma récupération car je travaille dur et je dois rester en forme. Il m’est très important de me protéger de blessures : je passe donc beaucoup de temps avec un physiothérapeute.

    A QUOI PENSES-TU QUAND TU COURS ?

    J’aimerais pouvoir dire que quand je cours, je ne pense à rien, que je me vide juste la tête. Mais ce n’est pas entièrement vrai : quand je cours, j’essaie de rester aussi concentré que possible, j’essaie de penser aux conseils de mes coachs. Durant une compétition, je suis déterminé, je donne le meilleur de moi-même en pensant à ce sur quoi j’ai travaillé, toujours dans le but d’améliorer mes performances.

    POURQUOI COURS-TU EN HOKA ?

    Je pense que les chaussures Hoka One One sont parfaitement adaptées à mon type de courses (en extérieur et sur tous les terrains). Elles sont incroyablement légères et très confortables. En gros, les chaussures Hoka One One sont faites pour le type de running que j’aime.

    Benjamin Malaty

    TON PLUS GROS CHALLENGE

    En 2014, j’ai dû gérer des blessures qui ont compromis mes objectifs saisonniers. J’avais prévu de participer au Marathon de Londres en 2015 et aux Jeux Olympiques de Rio en 2016.
    Cela a affecté mon moral en plus de ma carrière. Pour un athlète, les blessures sont les pires ennemies. J’ai dû surmonter la période de récupération en gardant à l’esprit que rien n’était terminé. J’étais faible mais j’ai repris le contrôle sur ma vie.
    Maintenant, je suis prêt et en forme et j’attends beaucoup du Marathon de Paris. Cette expérience m’a appris à quel point il est important de rester concentré, de travailler sans relâche pour me protéger des blessures.

    TA PLUS GRANDE RÉUSSITE

    Lors de ma participation au Marathon de Paris en 2013, j’avais énormément de pression dû au fait que j’avais fini 1er français en 2012. Je me devais d’être à la hauteur. Je suis resté concentré pendant toute la compétition sur mon objectif : faire mieux. Ce n’était pas évident et à la fin de la course, j’ai commencé à sentir la fatigue mais j’ai continué d’essayer en allant aussi vite que possible. Quand j’ai passé la ligne d’arrivée, je me suis senti comme délivré, j’étais vraiment fier d’avoir battu mon record personnel. Mais aussi de rester le 1er français à atteindre la ligne d’arrivée…