TEST – Kalenji Run light 250

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Courir en cette saison, implique souvent de partir et de rentrer avec l’obscurité… Cela n’est pas sans risques. Dans un premier temps, celui de ne pas être vue bien-sur, et de mettre votre sécurité en péril et dans un second temps celui de ne pas voir assez bien et éventuellement de se blesser.

Kalenji propose la deuxième version de sa lampe pectorale avec le modèle Run light 250. Et malgré quelques modifications, le prix lui n’a pas changé.

Fiche technique

  • Intensité lumineuse 125 / 250 lumens
  • 3 LED clignotantes sur le boitier arrière de la batterie
  • un support sac à dos est fourni avec le run light 250
  • LED CLASS2
  • résistance à la pluie
  • durée de vie 500 cycle de charge / décharge
  • poids: 162 grammes
  • prix: 39,90 euros

Première impression

L’ensemble harnais lampe et batterie reste léger. La boitier et ses accus ne sont pas trop imposants. Livrée avec son câble USB pour la recharge et son support sac à dos, la lampe run light 250 semble avoir beaucoup évolué. Cependant, j’ai un doute sur les pinces du support de sac.

En détail

La lampe Run light 250 se compose d’un ensemble de 2 sangles réglable, d’un boitier lumineux avec le bouton power dessus et d’une batterie avec des leds au nombre de 3. Ces leds servent de voyant lumineux pour être vue, mais également de témoin de charge.

Les sangles élastiques sont doublées d’une bande rétro-réfléchissante pour être visible la nuit. La lampe est simple d’utilisation, facile est très rapide à mettre en place. Pour une utilisation optimal il faudra compter 5 heures de recharge.

En pratique

La lampe se place sur la poitrine, elle est dite lampe pectorale. Son faisceau d’une portée de 20m devant, me permet de clairement distinguer où je pose mes pieds. Le faisceau est n’y trop étroit, n’y trop large! La particularité sur ce modèle est sa tête orientable, de bas en haut (chose qui ne pouvait se faire sur la version précédente). Cette amélioration permet de pouvoir éclairer toujours devant soi, en montées comme en descentes. Léger l’ensemble est agréable à porter quand on n’a pas de sac sur le dos. Le cas échéant, il y a un adaptateur en 3 points avec des pinces pour fixer la lampe sur les bretelles de votre sac.

run light 250 kalenji

 

 

Pour passer de l’un à l’autre, l’ensemble de la lampe avec sa batterie se démonte. On fixe la lampe dans le système 3 points et la batterie dans le sac à dos.

Durant toutes mes sorties je n’ai pas eu besoin de trop réajuster la lampe sur la poitrine pour éviter l’effet de ballotement de gauche à droite. La lampe ne comprime pas la cage thoracique ce qui permet d’avoir une respiration ample sans gènes. Le plus perturbant pour moi, qui ai l’habitude de courir avec une frontale, est de ne pas voir où le regard se pose.

 

En appuyant 2 fois sur le bouton power, l’autonomie de la lampe à pleine puissance (250 lumens) est d’environ 2h30max. Pour ma part, je l’ai utilisé en complément de ma frontale sur la SaintéLyon. En appuyant une seule fois sur le bouton power, la puissance est de 125 lumens ce qui m’a permis de tenir environ 5h. On peut gagner un peu plus d’autonomie en branchant une batterie power bank sur la batterie. En mode trail, le fait d’avoir la lampe devant soi sur le sac à dos va demander un peu d’entraînement pour trouver ses marques et éviter que les pinces ne se décrochent.

« L’ensemble tient bien en place mais en mode économie, fin de batterie 70 lumens ça fait un peu juste pour bien voir là où on pose ses pieds. »

Lors de mes premières sorties  j’ai passé beaucoup de temps à remettre les pinces en place sur le sac. J’ai un doute sur la longévité des pinces. Dommage car l’ensemble frontale / run light est un « combo » efficace. En mode running, la lampe a bien rempli son rôle même en milieu urbain. Je n’ai pas eu l’impression d’éblouir les voitures que je croisais, (en tout cas je n’ai pas eu d’appel de phares…. )…

Conclusion

L’autonomie est bonne, pour vos sorties en entraînements, trails ou même vos courses urbaines. Il s’agit là d’un très bon produit d’appoint pour courir avec une sensation de « légèreté » sur des parcours « peu technique ». Cependant sur un parcours un peu plus « Trail », la Run Light sera un excellent complément à une lampe frontale classique!

« Voir c’est bien mais être vue c’est encore mieux.« 

Crédits photos Micke.LEFEVRE@Wondertrail.fr