Une grande bouffée d’Oxy’Trail et ça repart

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Parfait. Ou presque… Ok, vous allez peut être vous dire que je démarre fort avec une affirmation aussi élogieuse et tranchée. Croyez bien qu’elle est justifiée car le créateur de l’Oxy’Trail, Benoît Ponton, n’a rien laissé au hasard pour la 5ème édition de son évènement.

« La course est dans notre nature »

La punchline est claire, le game aussi. D’abord le village de course, au carré militaire. Je pense qu’avec un listing ce sera plus parlant :

  • une signalétique extrêmement présente lorsque l’on vient en voiture, et des parkings situés à 10 minutes de marche du village
  • des douches (oui vous avez bien lu), 8 si je me souviens bien
  • une dizaine de toilettes, avec du PAPIER, je ne te ferai pas un dessin, toi même tu sais
  • des panneaux d’affichage pour consulter son numéro de dossard (au cas où)
  • un stand de retrait de dossard par kilométrage de course, et tranches de numéro de dossards
  • un stand pour retirer son t-shirt (différencié homme et femme)
  • un stand pour retirer son sac de course
  • des consignes organisées par tranches de numéro de dossards

(Note : les 4 points ci-dessus rivalisent avec des orgas comme A.S.O)

  • un sas de départ avec de l’eau et des encas
  • un bar à eau + sirops (pour tous, ça tombe bien quand on a emmené des cheerleaders avec soi)
  • une tente dédiée à l’ostéopathie (et quand t’as quelques kilomètres dans les pattes, c’est pas de refus)
  • un stand de cryothérapie Bulles d’R pour que tu n’aies pas de courbatures les jours suivant la course. Je l’ai fait, ça pique sur le moment, mais après tu as l’impression que tu n’as pas couru… et les 48h suivantes, pas de courbatures, niet, nada, quedal.
  • des animations autour de la candidature de Paris aux JO 2024 pour initier aux nouvelles disciplines olympiques (surf, escalade, baseball)
  • des stands plus classiques mais utiles (matériel de running, prévention, food, etc.)
  • un jardin d’enfant (oui madame, oui monsieur)
  • un podium (pour ceux qui peuvent l’atteindre, mes 1″44″07 sur 13 bornes m’ont quelque peu privé du privilège ahah)

Voilà, je crois que je n’ai rien oublié. Avouez que l’Oxy’Trail en impose un peu, non ?

C’est pas fini…

Et encore, je ne vous ai pas parlé des bénévoles ! J’ai rarement vu des gens, qu’on ne paye pas je le rappelle, aussi motivés et motivants. Toujours un sourire, un petit mot gentil et encourageant… J’ai même récolté un « vous êtes belle », alors que franchement, je ne suis pas la réplique de Gisèle Bundchen quand je cours, loiiiiin de là.

Parlons aussi des animations sur le parcours ! Une ambiance au top avec plusieurs batucadas et même des joueurs de cornemuse en tenue… Je dois dire que c’est un petit twist qui m’a bien plu, tout comme le choix de food au ravito extrêmement varié : il y en avais pour tout le monde, même les vegans.

Un parcours rafraîchissant

L’an dernier, j’avais pu me frotter au format 23km (transformés alors en 26km à cause d’intempéries la veille de la course) qui offrait une variété de paysages et passages à la fois classiques et originaux. On retrouve cette même répartition sur le 13km avec un tracé essentiellement plat, mais dont les revêtements changeants rendent la chose un peu technique (herbes hautes, sentiers terreux et/ou caillouteux, goudron). Néanmoins, les mordus de côtes ne seront pas en reste car on a plusieurs kilomètres avec de jolis faux plat montant qui tirent sur la corde… Et l’arrivée contraste avec sa montée « abrupte » par rapport au reste du parcours, imposant une vigilance jusqu’à la dernière seconde !

Alors ?

Ma seule « déception » sur ce joli trail de campagne urbaine c’est la médaille… Un peu cheap à mon goût, mais qui a le mérite d’être « tamponnée » de la date de l’édition (ce qui n’est pas toujours le cas dans les « petites » courses). mais ça ne m’empêchera pas de prendre date pour l’an prochain : dimanche 24 juin 2018. Et vous, en serez vous ?

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